Guitariste gallois, il est le complice de Jean-Jacques Goldman depuis près de 25 ans, « sur scène, sur disque, et dans la vie » (comme le dit Jean-Jacques lui-même).

La rencontre entre les deux hommes a lieu bien avant le succès. C’est dans le groupe Taï Phong qu’ils font leurs premiers accords ensemble. En 1978, Goldman ne veut pas quitter son boulot pour faire les tournées, donc pour le remplacer, le groupe passe une petite annonce et embauche Michaël Jones. C’est lors de l’enregistrement du dernier album de Taï Phong, Last Flight, que Jean-Jacques rencontrera le guitariste pour la première fois. Par la suite, Goldman rappellera Michaël Jones en 1982, « quand ça a commencé a marcher », dit-il. Il fera désormais partie de tous ses albums et de toutes ses tournées.

En 1985, il interprète en duo Je te donne avant de devenir l’un des piliers de l’aventure Fredericks-Goldman-Jones pendant sept années. De son côté, en 1984, Michaël Jones interprète Viens, une chanson que Jean-Jacques signe sous le pseudonyme de Sweet Memories. Jones sort ensuite un album solo Michael Jones and the Swinglers en 1987 et À consommer sans modération en 1997.

Voici quelques mots de Jean-Jacques à propos de son complice : « En France, on trouve des guitaristes très forts et inimitables. Mais il n’en existe pas qui jouent comme lui, avec des guitares saturées un peu à l’anglaise, à la hooligan. Même parmi les guitaristes de studio que j’employais régulièrement. »

Et quelques mots de Michaël à propos de Jean-Jacques : « Je suis plutôt le genre à raconter n’importe quoi, tout ce qui me passe par la tête. Donc, on se complète bien parce qu’on est un peu les deux inverses. Le seul point commun en fait, c’est qu’on aime la même musique et on aime bien que ça avance ».

Site officiel : www.michael-jones.net