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Samedi 4 septembre 2010
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J'ai fait la liste de ce qu'on ne sera plus
Quand tu danses, quand tu danses
Mais que deviennent les amoureux perdus
Quand tu danses, y songes-tu ?
Quand tu danses, y songes-tu ?
Amis non, ni amants, étrangers non plus
Quand tu danses, quand tu danses
Mais quel après, après s'être appartenus ?
Quand tu danses, y songes-tu ?
Quand tu danses, y songes-tu ?
Je crois bien que j'aurais besoin de te voir
Quand tu danses, quand tu danses
Sans te parler, ni déranger, mais te voir
Quand tu danses, y songes-tu ?
Quand tu danses, y songes-tu ?
Et toutes les peines, toutes, contre une seule de nos minutes
Mais n'être plus rien après tant, c'est pas juste
Quand tu danses, y songes-tu ?
Quand tu danses, y songes-tu ?
Et j'ai fait la liste de ce qu'on ne sera plus
Mais que deviennent les amours éperdues ?
Quand tu danses, y songes-tu ?
Quand tu danses, y songes-tu ?
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JJG considere qu'on ne peut écrire cette chanson quand on a 20 ans (ne relancons pas le débat de "je voudrais vous revoir")...
JJG s'interroge ici sur la relation après la Fin...enfin...amis ? étrangers ? étrangers ? ... que deviendrons-nous ? que devrions nous devenir ?
Perso, je fais un lien entre ce texte et "je t'aime encore"... car il y a quand même l'idée qu'après la Fin....l'autre reste irrémédiablement très présent.
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Je ne connais pas cette autre chanson dont tu parles alors je ne comprends pas la subtilité de ton msg. Je ne ressens pas de présence dans ce texte, juste un désir de présence. A moins que tu ne penses à une présence à l'intérieur comme kkch d'imprimé en soi, celle ci est indélébile et fait partie de l'histoire de la personne. Je ressens plus un sentiment d'abandon...
J'ai appris récemment que sa femme faisait de la danse... Avant je me disais "quand elle ? quand elle danse avec un autre homme peut etre ? " parce que c était clair que c'était un slow pour moi... Mais maintenant que je sais que c'est de la danse artistique, ca me fout des frissons à chaque fois de penser à JJ entrain de chanter ca devant sa femme qui danse comme dans le clip de "Nuit" !
Par contre pour la présence, j'ai plutôt l'impression du contraire : il la regarde danser " sans lui parler, ni déranger mais la voir" ... Donc elle est présente phisiquement mais pas mentalement ou pas sentimentalement plutôt... Il la sent loin, il ne sait plus ce qu'elle éprouve...:(
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J'avais jms vu ça comme ça. Pour moi qd tu danses ca voulait dire : quand tu t'amuses, qd tu t'éclates, qd tu vis autre chose, qd tu m'oublies... Pas forcément avec qqun. Un façon plus poétique de le dire, et qui m'arrangeait bien. Pour la présence je crois kon n'utilise pas les mm mots pour dire la même chose ;-)
"Je t'aime encore" est une Chanson interprétée par Céline Dion écrite par JJG et Caplan et que l'on peut retrouver notamment sur l'album "une fille et 4 types". Elle passait souvent à la radio. http://www.powerofthemusic.com/t%20je%20taime.html (paroles)
Creekounette, je ne ressents pas la chanson comme toi. Une histoire est finie, c'est pas forcément un abandon, une histoire est juste finie ... je pense que le gars est nostalgique, mais pas de la fille. Je le vois plus comme nostalgique sur un vécu.
Revivre un peu du bonheur partagé qu'on pensait éternel.
Parfois on aimerait savoir ce que l'autre ressent une fois que l'amour est parti...ressent-il comme nous ? a t-il tout oublié? quand il rit, quand il rencontre de nouvelles personnes, quand il danse ... est-ce qu'on existe encore pour lui ? est-ce que tout est effacé ?
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je n'ai pas dit ke ct un abandon. J'ai dit que JE ressentais un sentiment d'abandon. C'est completement différent. Sur le reste je suis d'accord avec toi. d'ailleurs on n'en sait rien des raisons pour laquelle l'histoire est finie. Elle est finie c'est tout. Et il y a nostalgie, pas de doute à ce sujet...
:clindoeil:
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Je t'aime encore, c'est l'aprsè rupture mais là on parle du temps qui passe, de la vie qui continue, mais de l'amour qui reste et persiste "quoi que l'on fasse et ou que l'on soit "...
quand tu danses, c'est beaucoup moins bananles et plus complexes que ça... cette chanson est basée sur une question, qu'est-ce que l'on devient sentimentalement après une rupture? On est plus amoureux certes, mais on n'est pas non plus étrangers... C'est d'ailleurs pourquoi après une rupture, le plus souvent les gens ne se revoit plus (ou alors occasionnellement, par exemple quand le couple séparé a des enfants) parce qu'ils sont un peu troublés, ils ne s'aiment plus mais ils se sont partagés tant de choses au paravant qu'ils ne peuvent se parler comme n'importe quels amis... alors ils coupent les ponts mais est-ce la bonne solution? N'être plus rien après tant c'est pas juste
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Je crois qu'il s'agit ici de la période de deuil qui est inévitable. Parfois on aime encore, parfois on n'aime plus, parfois on ne sait pas. La période de deuil est certainement proportionnelle à la durée de la relation. Certains se revoient d'autres non, ca dépend des gens, des circonstances, de l'histoire. Ces questionnements s'arretent une fois le deuil terminé. On sait alors qui l'on est pour l'autre et qui l'on n'est pas... Il faut se défaire du "j'avais cru si fort que ça durerait toujours"...
Lionel merci: jvoulais lancer cette interprétation hier, et le courage a manquer de force face à la flemme!
cest une chanson que jadore perso jla trouve si belle(En passant com dhab c pour moi son chef doeuvre!) . jaime particulièrement la version live den passant (ben ya que celle la en live pov' fille!) parce quau début de la chanson tout le monde accompagne jjg qui chante et à qua la fin lémotion ayant pris le dessus, tout le monde écoute et jj est "seul au monde" et les autres lécoutent en tentant de faire le moins de bruit possibles comme sils avaient "peur de le couper "ds sa chanson.
en plus jaime bcp ce genre de musique très cyclique avec lair qui revient qui revient...
Quand tu danses, y songes-tu ?
alors on a en déja parlé avec jsais plus qui qd on parlait des paroles qon avait po comprises. et ben la moi c le cas typique. pdt longtemps g cru quil disait "les anges tuent" ce qui semblent ridicule je sais, mais écoutez bien jj et franchement on peut confondre qd on ne connait po le texte. et je reste persuadée que cette confusion nest po du o hasard et que la phonétique est si proche que ca ne peut po etre une coincidence surtout que "les anges tuent" garde lespris de la chanson, elle est partie et elle ma "tué". jsuis ok avec creekounette sur le fait que cest une période de deuil de lhistoire dont il sagit, chacun le fait a son rythme et plus on y croyait (a cette histoire ) et plus c dur, forcément.
Amis non, ni amants, étrangers non plus
juste un truc, jsuis à fond ok avec jj sur le fait que le statut "daprès amour" est le plus dur et perso g du mal à comprendre une amitié créée après relation si intense que lamour.
comme il la très bien expliqué ds une interview a propos de cette chanson dailleurs:
"Une phrase que je connais dit: "Restons bons amis!" (il rit) Je ne sais pas si c'est possible quand on a fait l'amour avec quelqu'un. Moi, je ne connais pas le ventre de mes bons amis"
enfin voilà je vois déjà les post disant quil est temps que je me soigne!

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si tu dois te soigner dis moi où tu vas que je vienne avec toi. En passant est aussi pour moi le plus grand, celui qui a le plus de sens pour moi, celui sans qui chansons pour les pieds n'aurait jms pu exister. bref je m'éloigne du sujet. L'amitié c'est déja difficile entre un homme et une femme, si en plus il y a un passé intime ça me parait bien plus compliqué. Peut-être qu'il y a des gens qui y parviennent, ou peut-être est-ce une façade ?
"Artist News : Est-ce un constat amer et définitif sur l'usure de l'amour ou reste-t-il un espoir ?
Jean-Jacques Goldman : "Non, je ne crois pas que ce soit le thème de cette chanson. Il s'agit en fait de la question : "quel type de relation possible entre deux êtres lorsque l'amour est parti : amis ? ennemis ? étrangers ?" (Et dans ce cas particulier, on comprend que celui qui pose les questions aime encore). Comment répondre à votre question ? Il me semble que ça dépend plus de l'exigence amoureuse de chacun que de la relation elle-même. Il y a des couples qui "s'aiment toujours" parce qu'ils se contentent de très peu ! Je crois que la véritable question est : "Est-il souhaitable d'être dans un état de passion sur un très long terme? "
Entretien avec Sony Music
Propos recueillis par Vincent Blaviel, Eric Ferrua et Philippe Bonnin
© Sony Music France août 1997
"Gaël : Dans la chanson "Quand tu danses", la phrase "J'ai fait la liste de ce qu'on ne sera plus" est très belle.
Jean-Jacques Goldman : On sait ce qu'on ne sera plus, on ne sait pas trop ce que l'on va être et pourtant, on va être. On va être dans le même monde, les mêmes rues et parfois, on aura les mêmes amis, les mêmes enfants. C'est une vraie question. Je connais beaucoup de gens qui se coltinent avec ce problème. Cela se fait comme ça, d'un jour à l'autre et on ne sait pas exactement quel est le statut de l'autre. L'autre que l'on a aimé.
Gaël : Quelle est la meilleure façon de guérir d'un chagrin d'amour ?
Jean-Jacques Goldman : Je pense qu'on ne guérit pas et tant mieux. Ou alors, on guérit avec beaucoup de temps.
Gaël : Et le statut de l'autre que l'on a aimé, c'est aussi avec le temps qu'il se trouve ?
Jean-Jacques Goldman : Oui. Il ne se fait jamais en y pensant. Il se fait petit à petit, dans les faits. On trouve une espèce d'équilibre, de pacte de non-agression, de non- souffrance. Mais il n'y a pas un moment où l'on se dit: "C'est mon frère, ma soeur, ma belle-soeur, mon collègue de bureau, un étranger, mon ennemi...!". On ne sait pas qui c'est. "C'est mon ex." En tous cas, étant donné le rythme actuel des histoires d'amour, je crois qu'on doit réfléchir à cette question. Dans cette chanson, "Quand tu danses", il n'y a que des points d'interrogation. Une phrase que je connais dit: "Restons bons amis !". (il rit) Je ne sais pas si c'est possible quand on a fait l'amour avec quelqu'un. Moi, je ne connais pas le ventre de mes bons amis.
Gaël : Mais certains amoureux désunis se remettent ensemble.
Jean-Jacques Goldman : Oui, mais dans la majorité des cas, ils se séparent et divorcent. Et ceux-là, il faut bien qu'ils se trouvent un statut. Peut-on rayer quelqu'un, quelques années de sa vie ? Autant avoir de la tendresse pour elle, pour ces années. C'est bien quand on peut encore. Quand il n'y a pas eu de trahison.
Gaël : Peut-on surmonter certaines trahisons ?
Jean-Jacques Goldman : Je crois que l'on peut surmonter beaucoup de choses, mais pas la trahison. Pas l'impression qu'il y a eu un malentendu. Que l'une des personnes vivait une histoire et l'autre en vivait une tout à fait différente. Quand on s'en rend compte, c'est triste. C'est comme si on n'avait pas vécu la bonne histoire, comme si on s'était trompé.
Gaël : Parce qu'on n'a pas assez parlé ?
Jean-Jacques Goldman : Ou parce qu'on n'a pas voulu comprendre. Ceux à qui c'est arrivé, ce sont eux que cela arrangeait de vivre cette histoire et ils n'ont pas su assez bien décrypter ce que voulait l'autre."
Jean-Jacques Goldman, flâneur sur la Terre
Gaël, 24 septembre 1997
Là, ça me fait penser à "Je voudrais vous revoir"...
"Jean-Jacques Goldman : On essaye tous, dans nos problèmes, de trouver... En général, cette relation, elle s'équilibre, comme ça, peu à peu, avec le temps,... même parfois avec un reste de séduction, un reste de...
Christophe Nicolas : De jalousie aussi ?
Jean-Jacques Goldman : D'amertume, ouais. Ou parfois, une tendresse infinie. Tout dépend aussi du destin de chacun. Mais c'est, effectivement, un problème qu'on part... que beaucoup de personnes partagent.
"Yann Arribar : Et vous croyez vraiment quand une histoire d'amour est finie qu'elle est irrémédiablement finie, terminée ?
Jean-Jacques Goldman : Moi je crois pas. Je crois qu'une histoire d'amour dure toujours, toujours, sauf si on a l'impression qu'on s'est trompés mais il peut y avoir des aléas qui font que... que la vie ne soit pas possible mais c'est tellement rare d'aimer quelqu'un et d'être aimé par quelqu'un, enfin un amour partagé qu'à mon avis ça reste pour toujours."
R.F.M., le 28 septembre 1997
"Liliane Roudière : Plus que de la nostalgie, votre album "En passant" m'évoque la mélancolie et la définition qu'en donnait Freud : "la perte s'est bien produite, mais on ne parvient pas à savoir avec précision ce qui a été perdu". Puis, dans la chanson "Quand tu danses", arrive cette phrase terrible : "J'ai fait la liste de ce que l'on ne sera plus". Que ne serez-vous plus ?
Jean-Jacques Goldman : "Quand tu danses" est une histoire très claire entre un homme et une femme. Bien sûr, pour écrire cette chanson, il faut avoir vécu ces histoires. On ne peut pas écrire cela à 20 ans. A 20 ans, on ne fait pas la liste de ce qu'on va être : on a juste l'impression de vivre une histoire qui ne finira jamais. On n'écrit pas les mêmes choses à 20 ans qu'à 46 ans. C'est une question qu'on se pose après, au cours de son existence. "
Portrait
Solo n°2, novembre-décembre 1997
"Ici, l'histoire ne finit pas de la même manière pour chacun des partenaires. On comprend que pour lui, l'histoire n'est pas tout à fait finie, alors qu'elle danse, vit, tout simplement."
Livre de partitions de "En passant"
Hit Diffusion, juin 1998
"Paul Ferrette : Ici, j'ai l'impression que vous avez recherché encore plus de dépouillement ?
Erick Benzi : C'est ma chanson préférée. Que dire ? Tout était là : le texte, la mélodie. Superbes. Toute notre attention a porté sur la manière de la chanter. Enregistrée comme les autres, à l'aube, pour avoir cette distance, un ton détaché, presque froid. Nous avons fait 3 ou 4 prises de voix, très près du micro. Et systématiquement, nous avons coupé tout ce qui était trop... pathétique. Nous voulions cette opposition entre le texte qui est lourd de sens et, cette voix qui dit presque froidement les choses. Nous tenions à éviter tout accent dramatique. Juste une petite nappe de synthétiseur derrière, suffisante pour ne pas polluer une ambiance guitare (arpège et voix).
Paul Ferrette : Cela évoque une fragilité extrême. Un rien pourrait rompre le charme et tout le monde retient son souffle.
Erick Benzi : C'était le matin. Nous étions tous les deux dans le studio. Peu de lumière, le calme. Toujours cette atmosphère intimiste. Il aurait été impossible d'imaginer une telle ambiance dans l'effervescence, le bruit. La réussite de cette chanson tient à son équilibre. Equilibre entre le texte et les silences qui lui servent de ponctuation. Des silences dont la densité est essentielle pour souligner le sens du texte. Une nappe très aérienne afin de ne pas détourner l'attention du texte. Un équilibre complexe. Une alchimie rare à trouver.
Paul Ferrette : Et l'on passe d'arrangements très sophistiqués à des passages extrêmement dépouillés comme voix et guitare acoustique. Avec toujours, à l'arrivée, cette émotion, ce frisson intérieur.
Erick Benzi : C'est une alternance très étudiée. Quand c'est nécessaire, il ne faut pas de demi-mesure mais pour l'intimiste, pourquoi rajouter de l'inutile ? Je ne me sens jamais frustré d'en faire peu. Seul le final compte et l'émotion qui en reste."
Livre de partitions de "En passant"
Hit Diffusion, juin 1998
"Jean-Luc Cambier : Pendant "Quand tu danses", il y a toujours trois mecs qui se sentent obligés de siffler pour combattre l'émotion. Comment réagis-tu ?
Jean-Jacques Goldman : Je les entends mais je pense que trois abrutis, c'est très peu et 7 997 silencieux (Forest fait 8000 place, soit 2000 de+ que le Zénith), ça me ravit."
Quand la chanson est bonne
Télé Moustique n° 3807, 16-22 janvier 1999
"Raphaël Toledano : Quel part d'autobiographie se retrouve dans vos chansons, Jean-Jacques ?
Jean-Jacques Goldman : Moi, je vis assez peu de choses. Oui. Enfin... [JJG est troublé par la question y a de quoi!].
Raphaël Toledano : Par exemple, dans l'album précédent, beaucoup de chansons parlaient de séparation : "Quand tu danses", "Les murailles".
Jean-Jacques Goldman : Oui, mais franchement, ces chansons ont été écrites de façon tout à fait indépendantes de ce que je vivais ou de ce que j'ai vécu avant. J'ai une vie normale mais je suis beaucoup plus un observateur. A la limite, je parle assez peu de ce qui m'arrive et je suis beaucoup plus touché par un livre ou par un fait divers ou par quelque chose qui arrive à un proche. J'ai l'impression d'être beaucoup plus journaliste dans ma démarche que psychanalyste.
C'est marrant, je le crois pas du tout... Ca fait un peu "Bon pn passe à la question suivante!"
Rencontre avec Jean-Jacques Goldman
L'Arche n° 535, septembre 2002

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je le crois pas du tout non plus !
pas du tout, o contraire: il sen est po encore remis qd il écrit ca!

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Qui le croit ???
Pis moi je vous dis que sa femme ( son ancienne plutot ) faisait de la danse... C est elle a ce qu il parait qui danse dans Nuit.... Enfin je crois...
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ok pour sa femme qui danse, mais je crois que cette chanson il aurait très bien pu lécrire sans ça. qd il dit "qd tu danses" c pareil que "qd tu vis" ou "qd tu aimes" sous entendu pas moi ou sans moi . enfin c mon avis, jcrois que la danse qui est ici évoquée est un prétexte, tout simplement du poète pudique quest jjg.
Une autre question se pose ds cette chanson: quel statut après lamour?

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Moi j'pense que la danse n'est pas peut etre pas si anecdotique que ça ma chère Atchoum. Déjà, il y a en effet peut être un rapport avec son ex femme, j'en sais rien, mais en tout cas la danse représente la joie, l'amusement, ....
est-ce que tu penses encore à nous, à ce qu'on était quand tu t'amuses sans moi ?
J'ai vécu ce genre de truc dans une très vieille histoire ....c'était pas la femme de ma vie, bref :pdr: .... quand je voyais cette fille s'amusait avec d'autres, heureuse.... que j'la voyais s'épanouir loin de moi alors qu'à une époque on ne pouvait être épanoui l'un sans l'autre...je me posais la question: a t-elle tout oublié ? est-ce que dans sa nouvelle vie, elle pense encore à moi ? Sourit-elle tout le temps ou pleure t-elle parfois en y repensant ?
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oui ben vous dites sensiblement la même chose tous les deux. Ca rejoint exactement ce que je disais plus haut. C'est pas forcément une danse danse...
Ben ce que je dis moi non plus c est pas une danse danse... Par exemple, ca femme aurait pu lui dire quand tu compose, quand tu chantes etc... C est que c'est une des passions de sa femme et donc, quand elle vit sa passion, se fait plaisir et pense à autre chose, est ce qu elle pense encore à eux ?
Finalement on est tous d'accord non ? :ok:
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creekounette,12.08.2004 à 23:41 a écrit:
oui ben vous dites sensiblement la même chose tous les deux. Ca rejoint exactement ce que je disais plus haut. C'est pas forcément une danse danse...
Merci, c vrai quen fait la on dit la meme chose!
Finalement on est tous d'accord non ?
sur ce point la je crois que OUI!

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Merci à Claire car je ne connaissais pas tous ces interviews. Merci.
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Quand "Je voudrait vous revoir" est arrivée, je me suis dit que c'était la suite de "Quand tu danses". Dans "Quand tu danses", il est encore sous le choc, il ne comprend pas, il se demande si elle vit les choses comme lui. Dans "Je voudrait vous revoir" , l'eau a coulé sous les ponts, il a fait un trait sur cette histoire et est passé à autre chose mais il se demande toujours si elle a vaicu la même histoire et si elle y pense encore comme lui...

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pour une fois, je ne te suis pas tout à fait claire.
"Je voudrais vous revoir" parle d'un amour de jeunesse, peut-être même du premier amour, enfin, selon l'interprétation que j'en fais. Alors qu'avec "Quand tu danses", on sent que c'est une relation plus profonde (c'est ptèt pas le mot, les amoures adolescentes sont sûrement très très profondes elles aussi), enfin, la chanson semble décrire une relation mûre, d'un couple qui a vécu beaucoup de choses au fil de plusieurs années (mais ça, c'est ptèt parce que je ne peux me l'imaginer qu'autobiographique). bref, pour moi, ce ne sont pas les mêmes histoires qui sont décrites, donc j'ai du mal à y voir la suite de l'autre.
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